Corse 2009. nostalgie, quand tu nous tient. « C'est d'abord la beauté pure crevant le ciel d'été, cette crainte respectueuse qui s'empare du coeur, se sentir si dérisoire au centre même du sublime, si fragile et si gonflé de l majesté des choses, sidéré,happé, revit pas la munificence du monde.
Ensuite arpenter un couloir et, soudain, pénétrer une chambre de lumière. Autre dimension. L'esprit habite les nuages, la puissance de l'eau est sienne, des jours heureux s'annoncent, dans une nouvelle naissance.
Puis comme les pleurs parfois lorsqu'ils sont ronds, fort et solidaires, laissent derrière eux une longue plage lavée de discorde, la pluie, l'été, balayant la poussière immobile, fais à l'âme des êtres comme une respiration sans fin.
Ainsi certaine pluie d'été s'encre en nous comme un nouveau c½ur qui bat à l'unisson de l'autre. »